07 janvier 2016

Mission de Sylvie Herry

 

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Je m’appelle Sylvie Herry. Je suis née le 6 Mars 1927 à l’Ile Maurice dans l’Océan Indien.

Je me suis installée en France le 14 août 1971 pour travailler et élever mes 6 enfants. Ce fût ma première mission.

En 1981, au cours d’un weekend end chez ma sœur, Céline à Londres, j’ai fait la connaissance de deux missionnaires américains, six mois après j’ai été baptisée et élue membre de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours. J’ai choisi d’être membre de cette église à la suite d’un témoignage.

J’étais assise en face des missionnaires qui enseignaient mon fils Patrick. J’ai ressenti une chaleur dans mon cœur. Je ne savais pas pourquoi. J’ai eu peur que ce soit un malaise. Je me suis confiée à ma sœur Céline qui m’a expliqué que cette chaleur dans le cœur était la présence du Saint Esprit qui me témoignait de la vérité que les missionnaires enseignaient à mon fils. Céline m’a rendu son témoignage au sujet de la dîme.

Depuis mon baptême, je n’ai pas le moindre doute que l’Eglise de Jésus-Christ est la véritable Eglise du Christ, Le Royaume de Dieu sur terre. Au contraire ma foi continue de grandir.

Un jour pendant que j’étais dans la salle Céleste dans le temple de Zollikofen en Suisse, J’ai eu une révélation. Une petite voix m’a dit que je devais aller en mission. A mon retour à Paris, j’en ai parlé à mon évêque qui m’a vivement encouragée.

J’ai commencé à remplir des documents pour aller en mission. Mais comme pour chacun de mes projets j’ai rencontré des obstacles. Il fallait faire un examen de santé complet avant d’aller en mission. Au cours d’un de ces examens le médecin a trouvé que j’avais des problèmes de cœur et que je ne pourrai pas accomplir cette mission. Je me sentais en pleine forme et je n’étais pas d’accord avec leur avis. Un de mes cousins est cardiologue en Australie. J’ai donc été en Australie pour lui demander son avis. Il m’a confirmé que je n’avais pas de problème de cœur. De retour à Paris j’ai consulté un autre cardiologue qui a enfin accepté de signer le certificat médical m’autorisant à effectuer une mission. 

Un an après ma révélation au temple, J’ai reçu mon appel en mission et je me suis rendue au MTC de Londres à côté d’autres missionnaires beaucoup plus jeunes que moi.

Le 17 janvier 1989,  c’était le départ en mission pour les Iles Mascareignes. J’ai d’abord été à l’Ile de la Réunion où j’ai rencontré ma compagne, Sœur Walker, une américaine qui avait le même âge que moi.

Nous avons travaillé sous la présidence de Président Gérard Giraud Carrier. Bien que sœur Walker et moi avions des goûts et des coutumes différentes, nous nous entendions bien.

Sœur Walker aimait étudier ses Ecritures le soir et moi j’aimais dormir tôt. A 20 heures 30 j’étais déjà dans mon lit, mais je me levais à 4 heures le matin. Sans faire de bruit, j’allais étudier mes Ecritures au balcon. Nous nous respections l’une et l’autre.

A 9 heures nous allions faire du porte à porte. Nous rencontions souvent des gens très pauvres. Même s’ils n’avaient pas l’intention de changer de religion, ils étaient très accueillants. Ils nous invitaient chez eux,  nous offraient une boisson fraiche, car il faisait très chaud.

Un jour, lors de notre porte à porte, c’est un enfant de cinq ans qui nous a ouvert. Il nous a dit que ses parents n’étaient pas là et que sa grand-mère ne pouvait pas nous recevoir. En rentrant chez nous vers 16 heures l’Esprit nous a poussé à retourner chez cette famille. Cette fois le père était là. Il avait la jambe dans le plâtre. Il nous a expliqué qu’il avait eu un accident au travail. Il était séparé de son épouse. Il nous a invité à revenir lui parlé de l’Evangile. Au bout de la quatrième discussion, il nous a confié que le jour où nous sommes venues chez lui, il avait pensé mettre fin à ses jours car il se sentait très découragé par ses épreuves. Depuis notre visite il a repris goût à la vie, il s’est fait baptisé et est un bon membre de l’église. Nous avions souvent de ses nouvelles par Frère Giraud Carrier.

J’ai conclu que quand un missionnaire frappe à la porte de quelqu’un le Seigneur a déjà choisi cette âme. Nous sommes des instruments dans les mains du Seigneur.

Une mission n’est pas toujours facile. Les gens nous rejettent souvent. Il ne faut pas se décourager. Après 4 mois à la Réunion, nous avons été mutés à l’Ile Maurice. Le gouvernement mauricien avait réduit le quota de missionnaires dans l’Ile. Nous étions 6 missionnaires pour 3 paroisses. Les missionnaires n’avaient pas le droit de porter leur badge. Sœur Walker donnait des cours d’anglais et moi je ne pouvais pas l’accompagner parce que je n’avais pas le même niveau de connaissances qu’elle en anglais. Je me suis ennuyée à la chapelle. Je n’avais pas le droit de sortir seule. Le soir en rentrant à notre appartement, je n’étais pas fière. J’étais venue servir le Seigneur et non me tourner les pouces. Il n’était pas question de passer une nouvelle journée à ne rien faire. J’avais passé une mauvaise nuit à ruminer. 

Au réveil, j’ai prié ardemment pour avoir l’aide de Notre Père Céleste. Après avoir étudié les Ecritures comme chaque matin, j’ai pensé qu’étant native de l’Ile Maurice, je pourrai visiter les inactifs avec une missionnaire de Pieu pendant que Sœur Walker donnait des cours d’anglais. J’ai soumis mon idée à Frère Jaubert, notre guide spirituel qui a accepté.

J’ai donc visité les inactifs avec des sœurs missionnaires de pieu quand elles étaient disponibles. Les gens que nous visitions aimé chanter mais ne savaient pas lire les hymnes. Alors nous les enseignions les cantiques par cœur. Nous avions beaucoup de joie.

Après quelques mois, j’ai dû rentrer à Paris. Le concierge de mon appartement à Paris pensait que j’étais morte et que mon fils avait pris mon appartement. Alors que mon fils ne venait que prendre le courrier pendant mon absence. Les HLM menaçaient de vider mon appartement. Je suis donc rentrée.J’ai continué ma mission à Paris. Ma compagne s’appelait Sœur Daker, une jeune américaine de 24 ans. Nous avons visité des inactifs de la région Parisienne. Après 3 mois sœur Daker a fini sa mission et une jeune anglaise l’a remplacé jusqu’à la fin de ma mission. 

C’est une partie de ma vie que je n’oublierai jamais. 

Quatre ans plus tard, j’ai encore désiré faire une mission. Cette fois j’ai fait une mini mission au temple de Friedrichdorf en Allemagne le 14 juin 1993. J’avais comme compagne sœur Isabelle Avon, aujourd’hui sœur Mercier. Nous travaillons une demi-journée  au temple. L’après-midi je faisais de la couture pour le temple. J’ai même trouvé du temps pour aller au centre de généalogie pour rechercher mes ancêtres. Cette mission n’a duré que 2 mois et demi.

Je remercie le Seigneur de m’avoir assisté pendant ces années de ma vie. J’ai eu des hauts et des bas mais Dieu ne m’a jamais abandonnée et je sais qu’il ne m’abandonnera jamais. J’ai une grande foi et un grand témoignage de Jésus Christ que je partage avec qui veut m’entendre.

Au nom de Jésus-Christ. Amen.

 

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06 novembre 2015

Connaître les Mormons

  

 Voici le film qui a été tourné pour présenter la vie des membres de l'Eglise de Jésus Christ des Saints des Dernier Jours.

CLIQUER ICI

Pour toutes questions vous pouvez nous écrire via le formulaire de contact du blog, ou par téléphone au 

 07 62 93 97 84

 

 

 

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20 septembre 2015

Marcelle Declerck

 

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Je suis Marcelle Declerck. une femme ordinaire qui accomplit une mission extraordinaire. Je suis missionnaire de FamilySearch. Je soutiens les usagers de FamilySearch.org dans leur démarche de retrouver leurs ancêtres. Pour ramener le coeur des pères à leurs enfants, et le coeur des enfants à leurs pères avant que le jour grand et redoutable n'arrive. Avant que le jour de l'Eternel arrive comme Malachie l'a promis. Je suis membre de l'Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers jours. Je suis Mormone.

 

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02 mai 2015

Alexis Defranchi

 

Témoignage d'Alexis Defranchi Cliquer ICI

 

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01 mars 2015

Récit de ma conversion

Par Dominique Lucas 

 

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            Lorsque j’étais petit, je voulais devenir prêtre dans l’Église catholique. Je me sentais comme poussé vers cette voie, animé du désir sincère de faire le bien, de servir les autres, d’être juste.
 
            A l’âge de onze ans, je suis donc rentré au séminaire catholique de Sainte-Anne-d’Auray (56) pour y  suivre mes études secondaires et me préparer au sacerdoce.
 
            Vers l’âge de treize ans, j’ai pris conscience de mon attirance pour le sexe opposé. J’ai alors commencé à me dire que ce serait difficile pour moi de vivre sans une femme à mes côtés, sans famille, sans enfants. J’étais tiraillé, pour ne pas dire écartelé, entre mon désir de devenir prêtre catholique, donc célibataire, et mon aspiration à me marier et à fonder une famille.
 
            Ce conflit intérieur à duré tout le temps de mon adolescence, pour atteindre son paroxysme lors de ma 1ère année de « grand séminaire » à Saint-Brieuc (juste après mon BAC). Ce déchirement, combiné à une remise en cause profonde des fondements de ma foi, m’a conduit à l’âge de vingt ans à abandonner mon projet de devenir prêtre catholique.
 
            Ont suivi de longs mois d’errance spirituelle et de relâchement moral. Heureusement, ce fut aussi le doux moment où j’ai rencontré celle qui est aujourd’hui mon épouse éternelle. Elle fut pour moi, à cette époque de grande turbulence, une ancre et un havre de paix. Bien que nous nous soyons mariés à l’église catholique, alors que j’avais 23 ans, ma croyance en Dieu s’était effondrée. J’avais commencé à tourner mes regards vers d’autres solutions « terrestres », pour tout dire politiques. Il m’apparaissait que la solution aux maux de ce monde était à chercher dans une analyse et des décisions politiques. Ce fut ma période « rouge vermeil ». 
 
            Mais, alors même que je m’éloignais d’une manière apparemment irrémédiable de Dieu, deux  gentils missionnaires de l’Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours (Mormons) nous ont accostés un jour dans la rue et nous ont proposé de nous délivrer un « message sur la famille ». Heureusement, une fois encore, mon épouse accepta l’invitation. Si j’avais été seul ce jour là, j’aurais sûrement refusé de les recevoir.
 
            Bien que nous ayons employé notre première soirée à tenter (sans le moindre succès d’ailleurs) de déstabiliser les missionnaires par nos remarques un peu sarcastiques, je ne peux nier que leur calme, la beauté de leur message, leur rayonnement spirituel, leur pureté même, m’impressionnèrent.
 
            Je me souviens du second rendez-vous, où, cette fois nous les reçûmes dans la salle à manger, et non dans la cuisine comme la première fois. C’était plus chaleureux, et nous étions plus réceptifs. Néanmoins, j’étais toujours extrêmement sceptique et critique. Une de mes phrases let-motif pour couper court à tout approfondissement des points de doctrine qui m’étaient présentés était : « Mais moi je ne crois pas en Dieu ! ». A quoi les missionnaires répondaient invariablement : « Supposons un instant, Monsieur Lucas, que Dieu existe bel et bien .. ! ».
 
            Je me souviens très bien qu’à l’issue de notre troisième échange, je me suis secrètement fait la réflexion au sujet du plan de salut : «  Je ne sais pas si c’est vrai, mais si ça l’est, c’est tout simplement merveilleux ! ….
 
            Il y eut d’autres discussions, et assez vite certains efforts de notre part, comme nous mettre à genoux  pour prier à haute voix. C’était difficile et étrange, mais nous l’avons fait honnêtement. Il me semble que c’est à cause de cela en grande partie que le message de l’Évangile a pu commencer à pénétrer les fibres de notre cœur.
 
            Le départ des deux missionnaires qui avaient commencé à nous enseigner et l’arrivée de deux remplaçants a été décisif pour notre progression. En effet, les deux nouveaux missionnaires étaient probablement plus « classiques » dans leur approche, et vraisemblablement aussi plus respectueux des règles, (ils ne quittaient pas par exemple la maison à 1h du matin, comme c’est arrivé une fois avec la 1ere équipe !). Ils nous ont surtout encouragés à relever le défi d’être baptisés trois semaines plus tard. C’était un énorme défi pour nous qui étions si fragiles et si peu sûrs de nous, mais, d’une manière que j’ai encore du mal à expliquer aujourd’hui, nous l’avons fait. Un mois plus tard (le 16 juillet 1977), donc seulement une petite semaine après la date fixée, nous étions baptisés dans la mer à Larmor-Plage.(56).
 
            Ce fut un moment de délices. Il était à peine 8 heures du matin. Il faisait un temps magnifique, sept personnes étaient présentes : mon épouse et moi, notre fils Ronan âgé de 18 mois, Elder Ploeger et Elder Martin, une sœur de l’Église, et une amie de l’Église. La mer était si calme ! C’était comme si notre Père Céleste avait apprêté ce lieu pour nous. Un souvenir ineffaçable !
 
            Après avoir été confirmés à l’église, nous sommes revenus à la maison, et y avons invité les missionnaires. C’est alors que j’ai eu ma première expérience spirituelle consciente. Alors que je faisais cuire du poisson, j’ai ressenti la douce et merveilleuse influence de l’Esprit m’envelopper et me témoigner de la véracité de l’Évangile rétabli. Ce fut une expérience à la fois douce et puissante. J’étais touché, recueilli…sans quitter des yeux la cuisson du poisson ! Un autre moment irremplaçable.
 
            Depuis ce moment, j’ai ressenti des milliers de fois la véracité de cette œuvre. J’aime la façon dont l’Esprit nous touche et travaille à nous perfectionner, touche après touche, jour après jour. 
 
            Je témoigne que cette œuvre est vraie. Dieu vit, il est notre Père bien aimé. Jésus-Christ est notre Sauveur aimant et compatissant. Le Saint-Esprit est un compagnon merveilleux et attentif à nos besoins.
 
            Je témoigne aussi du rétablissement miraculeux de l’Église de Jésus-Christ en ces derniers jours en prévision du retour glorieux du Sauveur.
 
            Je me sens tellement béni d’avoir rencontré ces jeunes-hommes de Dieu au début de ma vie d’adulte. Je suis reconnaissant pour ma douce et tendre épouse et pour mes enfants, nos nobles « rameaux ». Reconnaissant d’avoir pu concilier l’inconciliable : mariage et prêtrise ! Reconnaissant aussi pour mes ancêtres qui m’ont précédé et à qui je dois la vie ! Reconnaissant enfin pour tous ceux, membres et dirigeants, qui ont béni, bénissent, et béniront encore ma vie.
 
Dominique Lucas 
Responsable de la paroisse de Quimper 

 

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25 février 2015

Cécile Pelous

Témoignage d'une femme de l'Eglise. 

CecilePelous

 

 

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